Ce rapport passe en revue la littérature existante sur la sécurité des chercheurs et le traumatisme vicariant afin de répertorier les dangers auxquels les chercheurs sont confrontés lorsqu’ils étudient des domaines de recherche sensibles. Il examine également les pratiques et stratégies prometteuses visant à atténuer ces risques. Il commence par une discussion sur les circonstances dans lesquelles la sécurité des chercheurs et le traumatisme vicariant peuvent survenir, en mettant l’accent sur les menaces physiques et le bien-être mental. Cela comprend une bref examen de la littérature sur la sécurité des chercheurs et le traumatisme vicariant dans divers divers domaines. S’appuyant sur la littérature existante, il propose ensuite une liste non exhaustive de pratiques, de stratégies et de recommandations à adopter par les institutions et les départements, les superviseurs et individus pour traiter ces questions. Principales conclusions • Les comités d’éthique de la recherche et les établissements d’enseignement supérieur accordent souvent la priorité à la protection des participants pendant la recherche, sans tenir compte ou presque de la protection des chercheurs. • La sécurité des chercheurs et l’impact du traumatisme vicariant sur les universitaires menant des recherches de nature (ou sur des sujets) sensibles ne sont pas largement abordés ; • Les étudiants diplômés, les chercheurs en début de carrière et/ou les chercheurs issus de communautés marginalisées qui étudient des sujets sensibles sont plus susceptibles d’être la cible de harcèlement en ligne et de subir un traumatisme par procuration en raison de leur travail. • Les étudiants diplômés et les chercheurs en début de carrière (ECR) qui étudient des sujets sensibles ont besoin d’un soutien accru de la part de leurs superviseurs, et Les superviseurs ont besoin d’un soutien accru de la part de leurs institutions ou associations professionnelles.